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  • Parcs & Jardins
    Parcs  & Jardins
    Culture et agencement de vegétations dans un espace extérieur et clos suffiraient-il à définir ce qu’est un jardin ? Sous chacun de ces termes s'entendent de multiples typologies et fonctions. De quel jardin parle-t-on ? selon l’ordonnancement et le type de végétation on évoquera le jardin à la Française ou à l’Anglaise, le potagers, le verger, le jardin des simples ou officinal chacune de ces typologie induisant une fonction : se promener, de cacher, se nourrir, se soigner, méditer, jouer, exposer, s’afficher... invitant ainsi à chaque fois de nouveaux publics. Au Centre des monuments nationaux, le plus vaste est sans doute celui du domaine de Saint-Cloud point de jonction de plusieurs villes, de visiteurs et de résidents très différents : des statues aux sportifs, photographes, pique-niqueurs ou passionnés d’Histoire... D’autres sont plus intimes comme ceux Talcy ou de Nohant , entre les deux l’élégance des broderies des châteaux de Champs sur Marne ou de Bouges affiche un art de vivre passé ; et encore, les allées sobres mais imposantes du jardin du Palais Royal, la charmille sous laquelle Voltaire aimait deviser avec ses invités ou le savant désordre de celui de Bélébat où Clemenceau très attaché à la beauté de la nature, recueillait de son ami Monet des conseils pour faire pousser malgré les sables vendéens une roseraie, des iris ou des giroflées...

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  • l'aventure des Séeberger
    l'aventure des Séeberger
    Constitué de plaques de verre et de tirages originaux noir et blanc, le fonds Séeberger première génération, progressivement constitué à partir de 1993 par la CNMHS, est conservé au Pôle Images du Centre des monuments nationaux. Profondément artistes, les frères Séeberger découvrent la photographie en amateurs alors qu’ils exercent le métier de dessinateurs industriels. Récompensés par plusieurs concours artistiques, ils abandonnent tous trois leur métier initial pour se consacrer pleinement à la photographie en 1906. Ils réalisent alors leurs premiers travaux commerciaux, des cartes postales. Spécialisant leur atelier à partir de 1909 dans les reportages de mode dans le milieu mondain, ils sont amenés à se rendre fréquemment sur les lieux de villégiatures des personnalités en vue. Ils n’en délaissent pas pour autant l’observation de Paris, dont ils photographient l’inondation en 1910 et les métiers de rue. Hollywood leur commande alors des images documentaires de la Ville Lumière afin de recréer en studio un cadre de vie parisien fantasmé. Rejoints en 1927 et 1931 par les deux fils de Louis, Jean et Albert, les trois frères se retirent définitivement de l’entreprise en 1939, s’adonnant à leurs premières passions, la peinture, le dessin et la musique. Deux générations qui se font écho tout le long du XXème siècle ...

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  • Ce n'est pas nouveau la réalité augmentée !
    Ce n'est pas nouveau la réalité augmentée !
    Une image stéréoscopique est constituée de deux vues (gauche et droite). Pour réaliser une telle image, deux capteurs sont nécessaires et doivent être positionnés en léger décalage uniquement latéral (pas plus de 65mm qui correspond à la distance moyenne entre les deux pupilles d’un adulte). Ce dispositif produit deux vues qui peuvent être visionnées avec un effet de relief ; cet effet est également appelé parallaxe. L’image stéréoscopique ne tarde pas à devenir en vogue dès 1840, elle est une restitution en relief de scènes de voyages, de saynètes en studio, de nus délurés, des spectacle comme le Wild west show de Buffalo Bill ! Le Centre des monuments nationaux possède dans ses collections un fonds précieux, acquis à la fin des années 1970, constitué d’un lot important de plaques de verre stéréoscopiques au collodion et au gélatino-bromure.

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  • Photographier la Normandie
    Photographier la Normandie
    Du terroir aux courses hippiques, des artisans aux mondains, des voiliers de régate et puis le France si majestueux, le bocage, le Camembert, les pêcheurs, le littoral: portrait photographique d'une région authentique...

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  • Le Mont Saint-Michel : des regards photographiques...
    Le Mont Saint-Michel : des regards photographiques...
    Prouesse architecturale et technique le Mont Saint-Michel est l’objet de divers cultes religieux et profanes depuis son édification au Xème siècle . Il émerveille comme il déçoit. En ont témoigné de nombreux écrivains : Madame de Sévigné le décrit à sa fille comme «orgueilleux » puis « fier » et Guy de Maupassant le trouve « étrange » et «fantastique ». Il déçoit aussi: Stendhal le considère « (...) si petit, si mesquin », alors que pour Victor Hugo il est -évidemment !- « misérable » . Ne cédant aucune place à l'indifférence, le Mont Saint-Michel est sans doute l’un des monuments les plus décrits et dépeints au monde. Du haut de son jeune âge, la Photographie aussi y porte l’incroyable diversité de ses regards. Anciens, contemporains, jeunes, classiques ou avant-gardes, les photographes le capturent pour en faire oeuvre. Leur oeuvre...

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  • Maisons des Illustres du Cmn / Photographies par Colombe Clier
    Maisons des Illustres du Cmn /  Photographies par Colombe Clier
    Le label Maison d’illustre du ministère de la culture a été attribué entre autres sites à sept monuments gérés par le Centre des monuments nationaux ; chacun de ces monuments a fait l’objet entre 2012 et 2014 d’un reportage photographique par la photographe Colombe Clier qui a su restituer l’ambiance et y retrouver d’illustres présences...

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  • Chantiers...
    Chantiers...
    Au Centre des monuments nationaux le terme chantier s'entend de plusieurs manières: le chantier de restauration, le chantier de collection, le chantier comme lieu en désordre... Constat photographique et poétique de la "vie secrète" des matériaux et des objets cachés, dérangés, au contraire révélés, étiquetés ou échafaudés pendant le temps de leur mutation en même temps que celle du monument ...

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  • Les monuments du Cmn
    Les monuments du Cmn
    Quelques partis-pris photographiques sur la diversité des monuments nationaux ou comment résumer la complexité d’un monument ou d’un site en peu d’images... Se lever tôt, se coucher tard, connaitre l’histoire, observer ce qui n’existe nulle part ailleurs : tout un art !

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  • Photographier en noir et blanc aujourd'hui
    Photographier en noir et blanc aujourd'hui
    Regards vous présente des photographes contemporains qui ont, à l’occasion d’une de nos commandes, choisi de privilégier l’utilisation du noir et blanc…Pourquoi ? La question a déclenché de belles réflexions qu’ils ont accepté de nous livrer. Ainsi l’utilisation délibérée du noir et blanc en photographie « excelle à convoquer ce qui n’est pas seulement de l’ordre de la représentation, ne peut être photographié, et pourtant habite la photographie, signale sa présence […] » nous dit Marc Tulane. D’autres, comme Jean-Christophe Ballot, y voient tout au contraire une véritable représentation, une mise en scène et une théâtralisation de l’objet photographié. Idée nuancée par Vasco Ascolini « Le noir en photographie séduit la part imagée, le blanc se donne […] le noir n’efface pas, il recouvre ». A son tour, Colombe Clier souligne que le noir et le blanc existent dans la photographie couleur […] le noir camoufle, dissimule, donne à interpréter. Le blanc expose parfois jusqu’à l’annulation et dans les deux cas, l’abondance ou l’absence de lumière porte à la disparition de la couleur »…

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  • Le Jardin des Tuileries et le Parc de Saint-Cloud par Vasco Ascolini
    Le Jardin des Tuileries et le Parc de Saint-Cloud par Vasco Ascolini
    A la fin des années 90 et en 2000 deux reportages ont été confiés au regard expert du photographe Italien Vasco Ascolini (né en 1937): les jardins des Tuileries et du Palais-Royal, le parc de Saint-Cloud.
    Nous aimons tout particulièrement la vitalité ordonnée de ce photographe fidèle à l'idée qu'une image, qui plus est en noir et blanc, est avant toute chose une invitation à ce qu'il nomme "une lecture des lieux liés à l’art »...

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  • jeunes photographes et vieilles pierres
    jeunes photographes et vieilles pierres
    Quel Regard[s] les photographes de moins de 50 ans portent-ils à nos monuments ?

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  • "Cartes blanches" photographiques dans Regard[s] ...
    "Cartes blanches" photographiques dans Regard[s] ...
    “Tout vrai regard est un désir... ” A. de Musset... Dans l’esprit de « Monuments en quête d’auteurs » en 1986 le pôle Images du Cmn a relancé depuis quelques années la commande passée à des photographes auteurs. Le principe de la carte blanche confiée à des photographes dont le regard est singulier et créatif sert à la fois la photographie contemporaine et le patrimoine...

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  • Sur les murs
    Sur les murs
    Sur pierre, sur fer ou sur bois : le graffiti prend mille visages. Bateaux, étoiles, chevaux vous entraînent à une nouvelle découverte des monuments, sous un angle plus intime. Ouvrez l’œil et l’oreille, les muses vous chuchotent d’autres histoires à travers ces pierres.

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  • "L"histoire sous les pieds"
    "L"histoire sous les pieds"
    Cette expression (reprise de l'ouvrage de Véronique Chemla) traduit bien l'importance des modes en matière de chaussures à travers l'Histoire : pour les contemporains, elles sont un moyen d'affirmer un statut social, tandis que pour les historiens, elles reflètent l'évolution des moeurs. Galliculae, souliers pointus, à lacets ou à boucles, bottes, savates, sandales, bottines, sabots, spartiates, ballerines, salomés, pantoufles, escarpins, mocassins, baskets, espadrilles, santiags, richelieus, babouches... l'important est de trouver chaussures à son pied !

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  • Emeric Feher et l'Auvergne un regard humaniste
    Emeric Feher et l'Auvergne un regard humaniste
    « Un homme photographie comme il peint, comme il sculpte, avec les yeux de l’âme » Waldemar George - Arts et Métiers graphiques-1930
    Si Emeric Feher voyage peu hors des frontières, ses déplacements dans l’hexagone sont par contre extrêmement nombreux. Avec fraicheur et générosité il rend compte au fil des jours d’une France habitée, joyeuse, dansante que ce soit pour répondre aux commandes passées pour Alliance Photo, le Commissariat général au Tourisme, ou, quand il en aura le temps, son propre plaisir. Peut-être retrouve-t-il dans ces moments festifs qu’il affectionne des souvenirs de sa Hongrie natale, mais c’est libéré de son ancienne identité et sans nostalgie qu’il aborde ceux qu’il rencontre. Alliant émotion et réalité, son savoir-faire de photographe donne à ses images une vérité tranquille et bien présente. Discret, voire timide, il n’hésite pourtant pas à nous livrer en pleine lumière la présence d’un visage dans un face à face qui résume l’humanité toute entière. Si bien des années plus tard, ses photographies continuent à nous toucher, c’est que leur capacité d’accueil est généreuse. Le bonheur qui s’en dégage n’est pas idyllique, il est simple et débarrassé de tout superflu. « Une sorte de lumière paisible rayonnait de cet homme. La bonté est une qualité rare : Imre Feher était bon ; la preuve, il était gai » écrira à son sujet Jacques Peuchmaurd (1). A la peinture d’après nature, il répond par une photographie d’après nature qui ne joue pas avec la dignité humaine et s’accompagne d’un regard bienveillant. Personne ne pose, patient, rapide, il observe et s’imprègne de son sujet pour faire apparaitre ce qui fait l’homme, au-delà de tout contexte et toucher à la source même de l’humanisme.

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  • Noir
    Noir
    Négation de toutes les couleurs, le noir représente, notamment en Occident, les sentiments de tristesse, de peur et de méchanceté… « Avoir les idées noires », « Broyer du noir »…. Il est ainsi associé aux Péchés, aux épreuves, à la mort, au néant, au deuil. Le noir comme acte "politique" lorsqu'il est porté par les ecclésiastiques, les princes à la suite de la Réforme protestante, s'oppose aux couleurs vives. Au XIXe siècle, il revêt les uniformes de ceux qui font autorité (magistrats, avocats, ecclésiastiques…) et assure la représentation du respect, de l'humilité et de la tempérance…Aujourd'hui sa profondeur et sa rigueur en font le symbole indétrônable du chic et de l’élégance…

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  • Blanc
    Blanc
    Si en Asie et dans certaines régions d’Afrique le blanc est la couleur du deuil, c’est en Europe un symbole de pureté, d’innocence, de propreté, et du vide. L'Antiquité romaine y associe les spectres et les apparitions l’associant ainsi à l'au-delà. Lors de la Guerre de Cent Ans le blanc s'opposa au rouge, marquant par sa neutralité, la fin des hostilités. Vers la fin du XVIIIe siècle les femmes sont vêtues de blanc pendant leur mariage afin de marquer leur virginité. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, on se blanchissait la peau pour se différencier des paysans, au teint hâlé dû aux travaux agricoles. Le blanc révèle de la noblesse et à la délicatesse.

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  • Vert
    Vert
    "Le vert, c'est la couleur du destin, de la chance et de la malchance, de l'espérance et du désespoir. Elle est associée à tout ce qui est changeant : la jeunesse, l'amour, l'argent, le hasard, la destinée... (...) " nous dit l'historien Michel Pastoureau...

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  • Jaune
    Jaune
    Il est difficile de se fier au jaune tant il génère de perceptions différentes ! Durant l'Antiquité, les Romains portaient le jaune lors des cérémonies. En Chine, associé à l'or, c'est la couleur de l'empereur symbolisant ainsi le pouvoir, la richesse, le soleil...L’imagerie médiévale lui confèrera son caractère négatif : trahison, jalousie, mensonge. On utilise le jaune pour l'exclusion: au XIIIème siècle les juifs, considérés depuis les croisades comme les alliés des musulmans, portèrent une rouelle de couleur jaune, en signe d'infamie… L’épisode se répéta malheureusement au XXème siècle avec le port de l’étoile jaune. Au XVIe siècle, on peignait en jaune la porte des traitres. Le pavillon jaune signale la quarantaine sur les navires. Enfin, le jaune est associé à la gêne : on « rit jaune». Aujourd’hui le jaune semble revenir en grâce c’est la couleur de la lumière, du renouveau et de la jeunesse.

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  • Bleu
    Bleu
    À l'exception des Égyptiens, qui y voyaient une couleur porte-bonheur liée à l'immortalité, le bleu a longtemps été une couleur écartée de la représentation. C’est le peintre Giotto qui en la substituant à la traditionnelle dorure confère désormais au bleu son caractère divin. Au cours de la Renaissance, l’utilisation de plus en plus massive de la guède, plante à partir de laquelle on fabrique le pigment, stimulera le développement économique de la Picardie ou de Toulouse pour la France. Symbole de fidélité, de sagesse, de justice et de liberté, elle est ainsi choisie pour être la couleur emblématique du drapeau de l’Union européenne.

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